L'épisode pluvieux du 23 août dernier a à nouveau entraîné un débordement des eaux usées de la rue Pierre Martin. Depuis des années, le même phénomène se reproduit régulièrement et les riverains en subissent les conséquences. L'ACCM, qui a en charge ces problématiques, n'a encore jamais apporté une solution malgré le manque patent d'hygiène et les relances répétées que M. HENNENFENT effectue au nom des riverains (cf. l'article du 27 juin sur ce blog).
Celui-ci a de nouveau pris la plume le 23 août, exécédé par l'absence de réponse à son courrier du 11 mai 2015 :
 
Alain HENNENFENT

23 rue René Cassin

13200 ARLES

Port. 06.12.91.81.18.

Email : hennenfent.alain@wanadoo.fr

A

Monsieur Jacky PICQUET

Vice-Président délégué à l’eau et Assainissement - A C C M

Cité Yvan Audouard

5, rue Yvan Audouard – BP 30228

13637.- ARLES Cedex

ARLES, le 25 Août 2015

Objet : Rappel de notre courrier du 11 Mai 2015 concernant le débordement des eaux usées à l’angle des rues

Pierre Martin et René Cassin à ARLES.

Monsieur le Vice-Président,

Je vous communique en pièce jointe le courrier que je vous ai adressé ce mois du 11 mai 2015.

L’absence de réponse de votre part m’autorise à vous exprimer mon plus vif étonnement, sachant que de

son côté, Monsieur le Maire d’Arles, bien que cette question ne relève plus du champ de compétence de la

Ville, a bien réceptionné ma missive.

L’absence de réponse de votre part me suggère plusieurs hypothèses :

- La première : dans certains cercles, les organismes publics sont qualifiés de « puissance publique ».

Je constate que, dans le cas présent, votre silence révèle à priori et manifestement des symptômes

qualifiables «d’impuissance publique » concernant ce dossier !

- La seconde : en physique la première force repérée est celle de « l’inertie ».Vous remarquerez

comme moi le lien potentiel qui peut être établi entre l’hypothèse première et cette deuxième !

- La troisième : toute règle basique de politesse exige à minima d’accuser réception d’un courrier en

précisant les raisons pour lesquelles une question peut ou ne peut être résolue à court ou moyen

terme !

- Enfin la quatrième : l’envoi de la lettre référencée ci-dessus (cela fait plus de trois mois, lesquels

s’ajoutent à l’espace-temps de quatorze ans à partir duquel j’ai lancé la première alerte) vous ayant

été adressée par simple courrier ; il vous est possible de faire « comme si » vous n’aviez jamais

réceptionné ce courrier !

Je vous laisse arbitre pour opérer un choix entre l’une ou l’autre de ces hypothèse, ou d’en moissonner la

totalité!

Par ailleurs, et si j’ai bien assimilé le concept de toute démocratie, tout élu reçoit par voie élective une

délégation de pouvoir émanant du citoyen. De ce fait, et si j’ai toujours bien saisi le concept d’une démocratie,

il appartient à l’élu de rendre des comptes (au regard de ses attributions) au citoyen et non l’inverse ! Cette

simple mise au point m’apparaît indispensable à souligner, car elle imprime le sens de la relation entre tout

élu et tout citoyen !

Je tiens à préciser que le phénomène perdure lors de toutes précipitations pluviales et de plus s’aggrave.

Preuve à l’appui de cette réalité qui dorénavant relève tant de l’intolérable que de l’inadmissible, je vous

joins les photos prises par mes soins lors des dernières pluies en date du 23 août de cette année 2015.

Je tiens impérativement, à propos de ces débordements d’eaux usées, à souligner une conséquence

majeure, à savoir la problématique en terme d’hygiène tant sur la voie publique que dans les parties

privatives, or il appartient à la collectivité d’y remédier.

Il est à noter également un phénomène nouveau. Par beau temps nous assistons à une constante, à savoir

un dégagement quasi permanent de nuisances olfactives.

Je suis persuadé que vous avez saisi l’amplitude quant aux limites respectives tant de ma patience que de

ma colère ainsi que celles des voisins concernés. Pour ces deux raisons cumulées, je vous adresse ce

courrier en recommandé avec accusé de réception.

Je vous informe que j’adresse copie de ce courrier à Monsieur le maire d’Arles, à la Société des Eauxd’Arles,

ainsi qu’à l’association des copropriétaires Sud-Semestres.

Par ailleurs, en l’absence à très court terme d’une solution aux dysfonctionnements chroniques et structurels

abordés, vous m’installeriez dans l’obligation, d’une part, d’adresser ce courrier, celui joint à la présente ainsi

que les photos à la presse locale et, d’autre part, d’étudier très concrètement, avec les voisins concernés,

les modalités pour différer par voies légales le versement des impôts attachés à la communauté

d’agglomération dont vous êtes un des représentants en la matière.

Je suis convaincu que vous comprendrez aisément le bien fondé de mon exaspération, ce qui ne vous

empêche nullement de croire en l’expression de ma parfaite considération.

Alain HENNENFENT

PJ Copie de courrier du 11/05/2015

Photos prises le 23/08/2015 par A. Hennenfent, spectacle peu ragoûtant des lieux et encore vous échappez à l'odeur!

rue P

rue P

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