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 L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) recommande des niveaux d'exposition (concentrations et durées) au-dessous desquels il n'a pas été observé d'effets nuisibles sur la santé humaine ou sur la végétation :

Particules fines de diamètre inférieur ou égal à 10 micromètres
(PM10)

         

50 par m3 d'air
à ne pas dépasser plus de 3 jours par an

Air PACA, nous alerte souvent sur la qualité de l'air enregistré à ARLES, notamment sur les particules PM10.

Les particules en suspension, communément appelées « poussières », proviennent en majorité de la  combustion à des fins énergétiques de différents matériaux (bois, charbon, pétrole), du transport routier (imbrûlés à l’échappement, usure des pièces mécaniques par frottement, des pneumatiques…) et d’activités industrielles  très diverses (sidérurgie, incinération, chaufferie). 

Certaines particules sont produites directement dans l’air ambiant sous l’effet de réactions chimiques entre polluants gazeux (COV…).
La surveillance réglementaire porte sur les particules PM10 (de diamètre inférieur à 10 µm) mais également sur les PM2,5 (de diamètre inférieur à 2,5 µm).  En complément des mesures de masses de PM10 et PM2.5, Air PACA réalise des mesures de nombre de particules par taille (y compris les particules ultra-fines) et des mesures de carbone 14 qui permettent de différentier les particules provenant du brûlage de la biomasse des particules, du brûlage de combustibles fossiles (charbon, fuel…). Ces mesures complémentaires permettent de mieux évaluer l’impact sanitaire et la contribution des différents secteurs d’activité.

Effets sur la santé 

Effets sur l’environnement

Selon leur granulométrie (taille), les particules pénètrent plus ou moins profondément dans l’arbre pulmonaire. Les particules les plus fines (taille inférieure à 2,5 µm) peuvent, à des concentrations relativement basses, irriter les voies respiratoires inférieures et altérer la fonction respiratoire dans son ensemble. Certaines particules ont des propriétés mutagènes et cancérigènes. 

Les effets de salissure des bâtiments et des monuments sont les atteintes à l’environnement les plus visibles. Le coût économique induit par leur remise en état (nettoyage, ravalement) est considérable. Au niveau européen, le chiffrage des dégâts provoqués sur le bâti serait de l’ordre de neuf milliards d’Euros par an.