L'enquête publique pour le contournement est annoncée :
Une réunion de présentation et d’information dans le cadre de la végétalisation a eu lieu le 07/10/2026 sur site concernant la phase 2 des Alyscamps à l’avenue du Maréchal Foch. C’était l’occasion pour le paysagiste et les services en charge du projet de nous présenter la proposition de végétalisation, répondre à nos questions et imaginer ensemble les ajustements proposés.
Petit compte rendu de la réunion de chantier de la voie verte :
En présence de M. Juglaret, M. Aucoin, directeur des services techniques de la ville, M. Jalabert, le représentant de la société en charge du paysagisme et de la végétalisation de la voie.
Les arbres issus des pépinières Rouy (Saint-Etienne-du-Grès) et Innocenti (Italie) seront arrachés (prélevés) en novembre 2026, puis replantés par groupe de quatre.
Les espèces plantées dans les noues paysagères et sur certains abords de la voie sont celles présentes actuellement :
micocoulier, frêne, peuplier blanc, arbre de Judée, figuier, laurier sauce, amandier, aubépine. Le gleditsia remplace l'acacia aux racines trop traçantes.
Pour des raisons de coût d'entretien, les noues et les accotements seront simplement enherbés.
Les riverains des Alyscamps s'inquiètent de l'usage qui sera fait de cette voie réservée aux piétons et cyclistes. Le passage d'un jeune en weeling sur un vélo ne les a pas rassurés, ni la cannette abandonnée sur un banc alors qu'il y a une poubelle juste à côté ! Photos ASSPB :
/image%2F0404778%2F20261021%2Fob_9a0948_img-6542.jpeg)
/image%2F0404778%2F20261021%2Fob_f684fd_img-6543.jpeg)
/image%2F0404778%2F20261018%2Fob_14db48_826399348-959636370531001-333179583837.jpg)
Lors du Conseil municipal du 25 septembre 2026, les 16 nouveaux Conseils ont été élus . Le Conseil des quartiers Sud sera présidé par l’adjoint de quartier Antoine Parra et quo-présidé par l’adjointe à la démocratie de proximité Mandy Graillon. Il est constitué en plus de trois élus du conseil municipal (deux de la majorité et un de l’opposition), d’un collège de dix représentants au plus du quartier (associations de riverains, comité d’intérêt de quartier ou de village, acteurs locaux…) désignés par le maire et d’un collège de citoyens composé d’habitants volontaires, tirés au sort en cas de surnombre. Les conseils se réuniront trois fois par an. Si la participation citoyenne est en forte augmentation par rapport à 2020, ce n’est pas le cas partout, notamment pour notre Conseil Sud où le nombre de candidats a correspondu aux nombres de sièges prévus ! Donc, pas de tirage au sort. Cette absence de candidatures nombreuses au sein d’un quartier en pleine mutation et face aux problèmes de cadre de vie non réglés est décevante pour la démocratie.
« Celui qui n’a pas le courage de se rebeller, n’a pas le droit de se lamenter. » Ernesto Che Guevara (1928-1967).
Les Conseillers élus : Pauline Gaston, Geneviève Gonzales, Christian Etienne, Mathieu Bacchi, Albert Laugier, Pierre Garcia et Mohamed Hammadi.
Évidemment, dans les candidats désignés chaque parti politique a intégré ses soutiens !
Chaque conseil de quartier ou village est doté d’un budget de 10 000€ par an pour la réalisation d’un projet immédiat n’entraînant pas de procédure spécifique.
La première réunion a eu lieu le 06/10/2026 à l’école Louis Aragon. Étaient présents les élus A. Parra, I. Bouaroua, M. Andrieu, les Conseillers élus (M. Bacchi absent excusé), N. Dumon (Cabinet du Maire), N. Benazza (Chargée de mission). Trois Conseillers avaient envoyé leurs sujets à débattre. La plupart des points noirs se recoupaient : quartier délaissé, aucun contact avec l’élu de quartier, insécurité routière (carrefour Louis Vissac/Philippe Lebon/Bachaga Boualem/Cormorans, non respect des arrêtés de circulation des P.L., et du code de la route, nuisance des trottinettes), manque de places de stationnement, police municipale absente, impact négatif des nouvelles constructions de logements (400 nouveaux logements), absence d’un plan de circulation, aucune information sur les projets des élus, absence de propreté des rues, des abords des groupes scolaires et des stades, éclairage nocturne défectueux, renouvellement de la signalisation horizontale (passages piétons, lignes blanches, etc.), demande de changer l’appellation du quartier «Z.I. Sud» par quartier Van Gogh, etc. Il est précisé que le lotissement Les Flamants, bien que collé à Barriol, fait partie de ce Conseil. Les quartiers de Griffeuille, Trébon et Barriol ont un statut à part.
Antoine Parra a reconnu la réalité des reproches et a apporté quelques réponses et ses priorités. La ville doit prendre en compte le mal vivre de ce quartier ! La signalisation horizontale, impossible par grosse chaleur, sera reprise en priorité où se trouve le danger (à proximité des écoles). Il précise que ce travail ne sera pas fait sur la route départementale. Le plan lumière continue à se dérouler (relamping). Il pense aménager quelques places de parking supplémentaires sur l’espace à l’entrée des stades. Cela peut représenter un risque avec le carrefour à proximité. L’élu indique que l’entretien des stades est à la charge de l’ACA car l’ensemble sportif leur a été mis à disposition par une convention. Sur le respect des stationnements des véhicules l’élu donne l’exemple des stationnements liés à la fréquentation des écoles : il a fait ouvrir le parking du gymnase Louis Brun mais les parents ne l’utilisent pas ! Ils préfèrent stationner anarchiquement devant l’entrée des écoles plutôt que faire 80 mètres à pieds ! Antoine Parra a l’espoir de pouvoir aménager un rond-point, en partenariat avec le Département (carrefour RD 35/avenue Louis Vissac). Il nous demande de réfléchir à l’utilisation des 10 000 € mis à disposition du Conseil chaque année. C’est à la fois beaucoup pour les finances locales et peu pour réaliser un projet qui rassemble.
Pour les prochains Conseils, nous avons proposé de traiter d’abord les problèmes urgents et de prévoir un temps de présentations des projets. M. Parra est prêt à inviter ses collègues pour présenter les projets qui nous concernent.
/image%2F0404778%2F20261009%2Fob_191957_carte-conseil-de-quartiers-2026-1.jpg)
Manifestation moyenne en nombre de présents, pas en rapport aux problèmes qui s'accumulent dans notre pays ! Photo ASSPB :
/image%2F0404778%2F20261006%2Fob_aedf09_img-6540.jpeg)
/image%2F0404778%2F20261006%2Fob_2e0578_img-6541.jpeg)
Les portes du relais ont enfin été changées. Ont-elles étaient sécurisées ? Résisteront-elles aux casseurs ? Photo ASSPB :
/image%2F0404778%2F20261006%2Fob_ef6b2d_img-6539.jpeg)
C'est d'autant plus lamentable que ce media donnait la parole aux associations arlésiennes et notamment à la notre, l'association Sud Semestres-Plan du Bourg ! De plus, l'équipe arlésienne d'OBJECTIF SUD est très réactive à tous ce qui se passe sur la ville d'Arles. L'accès aux articles est gratuit, ce qui devient rare.
OBJECTIF SUD Politique
Publié il y a 1 h - Mise à jour le 04.10.2026 - La rédaction - 15 min - vu 767 fois
À Arles, Objectif Sud blacklisté ? Voilà une drôle de conception des relations avec la presse. Patrick de Carolis et sa première adjointe Mandy Graillon auraient décidé de mettre Objectif Sud à l’écart. En cause ? Nos indiscrétions politiques du dimanche, qui ne seraient visiblement pas toujours du goût de l’exécutif arlésien. Plus étonnant encore, la consigne aurait été donnée à certains élus de ne plus répondre à nos journalistes. Une méthode assez inhabituelle pour notre rédaction qui, depuis bientôt deux décennies, couvre des majorités de toutes les couleurs politiques. Les relations sont parfois excellentes, parfois plus fraîches, sans que cela empêche chacun de faire son travail. Nous avons d’ailleurs connu une période similaire à Nîmes. Le maire de l’époque et son cabinet avaient fini par revenir à des relations plus normales avec notre rédaction. Difficile, il est vrai, de faire durablement comme si un média populaire, libre et indépendant, fort de plus de 800 000 abonnés sur les réseaux sociaux et des dizaines de milliers d'articles lus chaque jour, n’existait pas. À Arles, où nous avons installé une équipe depuis plus de deux ans et où nous poursuivons notre développement, notre liberté de ton semble manifestement agacer. Une situation d’autant plus étonnante que Patrick de Carolis connaît mieux que beaucoup d’autres l’importance de la liberté de la presse. Ancien journaliste et ancien président de France Télévisions, le maire d’Arles sait qu’un journal n’est pas là pour plaire aux élus. Ni pour leur déplaire d’ailleurs. Simplement pour faire son travail. Mettre un média à l’écart parce que certains de ses articles dérangent n’empêchera donc ni nos journalistes de poser leurs questions, ni les indiscrétions du dimanche de raconter ce qui se passe dans les coulisses arlésiennes. À Nîmes, le temps avait fini par remettre les choses à leur place. À Arles, on peut donc choisir de ne plus nous répondre. On ne nous empêchera pas pour autant de continuer à raconter.
Photo Objectif Gard, Olivier Lemière :
/image%2F0404778%2F20261004%2Fob_888ed9_image-4.jpg)
Malgré le rejet de ce projet par les riverrains, à voir le bétonnage de nos quartiers arriver, assurément ce second mandat ne sera pas comme le premier ! Il risque d'être pire lorsqueque les élus ne promettent qu'aux PROMOTEURS !
Photo Collectif Barriol en Colère :
/image%2F0404778%2F20261004%2Fob_c9852e_833818716-1073582521973997-79079502375.jpg)
Photo ASSPB, rue des Cormorans :
/image%2F0404778%2F20261004%2Fob_fc4c3e_unnamed-23.jpg)
Pont Van Gogh à Arles (dit Pont Langlois) : Contribuez à la restauration de ce pont historique !
En faisant un don à La Fondation du Patrimoine :
https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/pont-van-gogh-a-arles-dit-pont-langlois/105698
L’objectif est fixé à 50 000 € afin de sauvegarder un ouvrage rare du patrimoine fluvial, préserver un monument rendu célèbre par Van Gogh et transmettre un lieu vivant aux générations futures.
Le projet de restauration et de valorisation du pont de van Gogh vise à préserver cet ouvrage emblématique du patrimoine arlésien tout en renforçant son attractivité culturelle et touristique. Aujourd’hui fragilisé par le temps, l’exposition répétée aux intempéries et l’usure naturelle des matériaux, le pont nécessite une restauration complète afin d’assurer sa conservation. Maintenu depuis de nombreuses années en position levée, alors qu’il a été conçu pour être constamment mobile, l’ouvrage présente plusieurs désordres structurels et déformations, ainsi que des
désordres liés à la végétation, aux conditions biologiques et climatiques. Au-delà de la restauration du pont, le projet ambitionne de révéler toute la valeur patrimoniale et historique du site.
Historique :
XIXᵉ siècle : construction du pont Langlois sur le canal d’Arles à Bouc. Il s’agit d’un pont-levis en bois, composé de deux tabliers relevables.
1888 : Vincent van Gogh, installé à Arles, représente le pont dans plusieurs œuvres. L’ouvrage devient un motif emblématique associé à l’artiste.
1962 : reconstruction du pont à partir d’un ouvrage identique conservé à Fos-sur-Mer. Le pont est réinstallé sur l’écluse de Montcalde et prend progressivement le nom de pont Van Gogh.
Aujourd'hui : Le pont, maintenu en position levée depuis plusieurs années, se dégrade sous l’effet des intempéries et du vieillissement des matériaux.
Construit au XIXe siècle sur le canal d'Arles à Bouc, le pont Langlois est un pont-levis en bois typique des ouvrages de navigation provençaux. Avec ses deux tabliers qui se relèvent, il témoigne d’un savoir-faire lié aux infrastructures fluviales de l’époque et constitue un élément singulier du paysage arlésien. En 1888, van Gogh l'immortalise dans plusieurs œuvres, faisant de ce pont un motif universellement reconnu. Disparu en 1926, il est reconstruit en 1962 grâce à un ouvrage identique conservé à Fos-sur-Mer. Classé au titre des Monuments historiques avec la maison pontière, il constitue aujourd'hui un site touristique majeur et un lieu de mémoire.
Photo d’archive ASSPB du 15/07/2007 : des petits malins avaient rompu les chaînes, ce qui explique la dangerosité de son ouverture !
/image%2F0404778%2F20261004%2Fob_6ca93f_pont-van-gogh-15-07-2007-copie.jpg)