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Sud Semestres-Plan du Bourg

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29 septembre 2025

L'enquête publique pour le contournement est annoncée :

L'enquête publique pour le contournement est annoncée :
Elle se déroulera du 17/11/2025 au 19/12/2025. Le Commisaire enquêteur a un mois pour rendre son rapport mais peut demander un mois supplémentaire sur les gros dossiers qui ont généré de nombreuses contributions, ce qui pourrait être le cas pour le Contournement...
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6 avril 2025

Opération immobilière SAGEC Méditerranée, rue Henri Satre :

Opération immobilière SAGEC Méditerranée, rue Henri Satre :
A la suite de la connaissance, ou de l'invitation pour les personnes les plus proches, d'un projet SAGEC à une réunion baptisée "réunion de concertation" par Mme Aspord, Adjointe à l'Urbanisme, nous rappelons l'historique de ce terrain et du premier projet....
21 octobre 2026

Végétalisation de la Voie Verte :

Une réunion de présentation et d’information dans le cadre de la végétalisation a eu lieu le 07/10/2026 sur site concernant la phase 2 des Alyscamps à l’avenue du Maréchal Foch. C’était l’occasion pour le paysagiste et les services en charge du projet de nous présenter la proposition de végétalisation, répondre à nos questions et imaginer ensemble les ajustements proposés.

Petit compte rendu de la réunion de chantier de la voie verte : 
En présence de M. Juglaret, M. Aucoin, directeur des services techniques de la ville, M. Jalabert, le représentant de la société en charge du paysagisme et de la végétalisation de la voie.
Les arbres issus des pépinières Rouy (Saint-Etienne-du-Grès) et Innocenti (Italie) seront arrachés (prélevés) en novembre 2026, puis replantés par groupe de quatre.
Les espèces plantées dans les noues paysagères et sur certains abords de la voie sont celles présentes actuellement :
micocoulier, frêne, peuplier blanc, arbre de Judée, figuier, laurier sauce, amandier, aubépine. Le gleditsia remplace l'acacia aux racines trop traçantes. 
Pour des raisons de coût d'entretien, les noues et les accotements seront simplement enherbés. 
Les riverains des Alyscamps s'inquiètent de l'usage qui sera fait de cette voie réservée aux piétons et cyclistes. Le passage d'un jeune en weeling sur un vélo ne les a pas rassurés, ni la cannette abandonnée sur un banc alors qu'il y a une poubelle juste à côté ! Photos ASSPB :

 

 

18 octobre 2026

S.o.s.corruption 13 :

LA TRIBUNE DE CHOSE PUBLIQUE :
Quand l’ego municipal prend le pas sur l’intérêt général :
Une mairie n’est pas un fief. Un mandat n’est pas un acte de propriété. Et l’élu qui administre une commune n’en devient pas le propriétaire. L’évidence pourrait sembler si élémentaire qu’il serait presque gênant de devoir la rappeler. Pourtant, il suffit parfois d’observer la manière dont certains responsables publics parlent de leur collectivité pour comprendre que les mots ne sont jamais tout à fait innocents. « Ma ville », « mon budget », « mes services », « mes administrés ». A force de possessifs, le langage finit par dessiner une géographie politique où la République prend des airs de seigneurie locale. On n’administre plus tout à fait une commune ; on semble parfois régner sur un territoire. On ne reçoit plus un mandat ; on paraît avoir reçu les clés d’un palais.
Pourtant, le principe est limpide. Le maire exerce des compétences qui lui sont confiées par la loi. Son pouvoir est réel, parfois considérable, mais il n’est ni absolu ni perpétuel. Il est encadré par des règles, soumis à des contrôles et limité dans le temps. L’écharpe tricolore donne une fonction, pas un titre de propriété. Elle confère une responsabilité, pas une couronne. Et le bureau du maire ne transforme jamais celui qui l’occupe en propriétaire de la maison commune.
L’exemplarité ne se décrète pas
On parle beaucoup d’exemplarité dans la vie publique. Le mot est devenu familier, presque décoratif, à force d’être prononcé dans les discours officiels. Pourtant, l’exemplarité ne se mesure ni au nombre de cérémonies présidées, ni à la qualité des photographies institutionnelles, ni aux formules soigneusement calibrées des communiqués municipaux. Elle commence précisément lorsque le décor disparaît, lorsque les applaudissements cessent et qu’une question, parfois désagréable, vient troubler le confort du pouvoir.
Être exemplaire ne signifie pas être infaillible. Aucun élu, aucun fonctionnaire, aucun responsable public ne peut prétendre à l’erreur zéro. L’exemplarité consiste plutôt à accepter que l’action publique soit regardée, questionnée, discutée et, lorsque cela est nécessaire, contestée. Elle suppose de répondre aux interrogations, de respecter les procédures et d’accepter les contrôles, y compris lorsque ceux-ci ralentissent une décision ou contrarient les habitudes du pouvoir local. Car la critique d’une politique publique n’est pas une offense personnelle. Un habitant qui conteste une décision municipale ne commet pas un crime de lèse-majesté. Une association qui demande, dans le cadre légal, l’accès à des documents administratifs ne mène pas nécessairement une guerre politique. Un journaliste qui enquête n’est pas, par nature, un opposant. Le contrôle n’est pas une anomalie du système démocratique. Il en est l’un des garde-fous.
Il faudrait même inverser la perspective. Lorsqu’un responsable public considère chaque question comme une attaque, chaque contradiction comme une hostilité et chaque demande de transparence comme une entreprise de déstabilisation, peut-être faudrait-il cesser de regarder uniquement celui qui pose la question et s’interroger sur le rapport que le pouvoir entretient avec le fait d’être questionné, au point de laisser croire que des choses pas avouables sont dissimulées.
Quand le pouvoir finit par ressembler à une propriété
Le danger commence lorsque le pouvoir, à force d’être exercé, finit par donner à celui qui le détient l’illusion qu’il lui appartient. La collectivité devient alors, peu à peu, l’extension symbolique de l’équipe qui la dirige. L’opposition n’est plus une composante normale de la démocratie locale, elle devient une gêne, qu’on a vite fait de tenter de faire taire sous prétexte qu’elle a choisi un autre camp. Parfois oubliée ou humiliée, elle participe pourtant à la vie démocratique de la collectivité. Les associations qui observent deviennent des trublions, faisant la part belle à celles qui qui bénéficient d’un traitement privilégié. Les journalistes qui insistent deviennent des adversaires. Les citoyens qui demandent des explications deviennent suspects de mauvaises intentions.
Tout contrôle devient alors une offense. Tout désaccord devient une affaire personnelle. Et le débat public se réduit à une mécanique d’une simplicité presque enfantine. Celui qui approuve est raisonnable ; celui qui questionne est hostile. Une telle conception de la démocratie a au moins le mérite de la simplicité. Elle a malheureusement celui, plus préoccupant, de vider le débat de sa substance. Elle conduit nécessairement à soit une inertie, soit un conflit.
Un hôtel de ville n’est pas une entreprise familiale. Un conseil municipal n’est pas une chambre d’enregistrement ou d’inhibition. Les habitants ne sont pas des clients venus applaudir, une fois tous les six ans, le bilan de leur fournisseur de services publics. La démocratie locale n’est pas un spectacle dont les citoyens seraient invités à applaudir la représentation depuis le fond de la salle. Ils en sont les acteurs, les contribuables, les électeurs et, surtout, ceux au nom desquels la collectivité est administrée.
Les vigies de la démocratie
C’est précisément pour cette raison que les associations citoyennes ont leur place dans le paysage démocratique. Lorsqu’une organisation comme SOS Corruption 13 s’intéresse aux questions de transparence, de probité ou au respect des règles qui encadrent l’action publique, elle ne devrait pas être considérée comme un tribunal parallèle. Elle peut être, plus simplement, une sentinelle.
Et une vigie n’est pas un juge. Elle regarde. Elle écoute. Elle rassemble les éléments disponibles. Elle pose des questions. Elle alerte lorsque certaines situations lui paraissent devoir être examinées. Elle peut, lorsque les circonstances et le droit le permettent, transmettre des éléments aux autorités compétentes. Son rôle n’est pas de prononcer des condamnations, mais de rappeler que certaines questions méritent des réponses.
Cette distinction est essentielle, car la démocratie repose aussi sur la rigueur du vocabulaire. Signaler n’est pas condamner. Suspecter un dysfonctionnement n’est pas établir une infraction. Relever une éventuelle irrégularité administrative ne suffit pas, à lui seul, à caractériser une responsabilité pénale. Une association qui alerte ne rend pas la justice. Mais la réciproque mérite d’être affirmée avec la même netteté. Le mandat électif ne constitue pas un totem d’immunité contre le droit, le contrôle ou le regard des citoyens.
Le contrôle n’est pas une offense
Il existe pourtant, dans certaines pratiques politiques locales, une vieille tentation. Aimer les compliments, apprécier les inaugurations, multiplier les photographies officielles et célébrer volontiers les réussites ; mais, dès qu’une question devient inconfortable, on considère celui qui la pose comme un problème. C’est une curieuse conception de la responsabilité publique. L’élection confère une légitimité pour agir. Elle ne confère pas une immunité contre la critique.
Les électeurs ne remettent pas les clés de la collectivité pour qu’elles disparaissent dans une poche. Ils confient un mandat. Et un mandat implique une responsabilité, donc une forme de redevabilité. Celui qui exerce une parcelle de l’autorité publique doit accepter que cette autorité soit regardée. Non parce qu’il serait coupable de quoi que ce soit, mais précisément parce que le pouvoir public ne lui appartient pas.
La différence peut sembler ténue. Elle est en réalité fondamentale. Dans une démocratie saine, le citoyen n’a pas à demander la permission pour regarder comment fonctionne la maison commune. Il n’a pas à se plonger dans les méandres d’une communication transparente.
Une République sans propriétaires
Il faut donc revenir à une idée presque désespérément simple, une commune n’appartient pas à son maire. Elle n’appartient pas davantage à une majorité municipale, à un parti, à un réseau ou à quelques habitués du pouvoir local. Les équipements publics, les budgets, les services municipaux et les décisions prises au nom de la collectivité s’inscrivent dans un cadre juridique précis et répondent à une responsabilité publique qui dépasse largement la personne de celui qui occupe momentanément le maroquin du maire.
L’élu passe. La collectivité demeure. Les majorités changent. Les oppositions se succèdent. Les plaques commémoratives s’accumulent parfois sur les murs, mais les habitants, eux, restent. C’est peut-être cela que certains pouvoirs locaux oublient lorsqu’ils commencent à confondre leur durée avec celle de l’institution.
L’exemplarité n’est donc pas un insigne de vanité accroché au revers d’une veste pour les cérémonies officielles. Elle se mesure dans la manière dont on répond à une question embarrassante, dans la façon dont on accepte un contrôle, dans le respect accordé à celui qui n’est pas d’accord, dans la capacité à distinguer l’intérêt politique de l’intérêt collectif et, surtout, dans cette faculté devenue rare de se souvenir que le pouvoir n’est jamais une possession.
Face aux interrogations des citoyens, des associations ou des journalistes, la réponse démocratique ne devrait finalement rien avoir de mystérieux. Elle tient en quelques mots : des faits, des actes, des règles et des explications. Le reste appartient au débat politique, à la controverse et parfois à l’orgueil des hommes.
Car une mairie n’est pas une principauté. Et ceux qui en franchissent chaque matin les portes ne devraient jamais oublier une vérité aussi ancienne que la République. Ils n’en sont pas les propriétaires. Ils n’en sont que les dépositaires — et, comme tout dépositaire, ils devront un jour rendre les clés.

 

9 octobre 2026

Le Conseil de Quartier SUD :

Lors du Conseil municipal du 25 septembre 2026, les 16 nouveaux Conseils ont été élus . Le Conseil des quartiers Sud sera présidé par l’adjoint de quartier Antoine Parra et quo-présidé par l’adjointe à la démocratie de proximité Mandy Graillon. Il est constitué en plus de trois élus du conseil municipal (deux de la majorité et un de l’opposition), d’un collège de dix représentants au plus du quartier (associations de riverains, comité d’intérêt de quartier ou de village, acteurs locaux…) désignés par le maire et d’un collège de citoyens composé d’habitants volontaires, tirés au sort en cas de surnombre. Les conseils se réuniront trois fois par an. Si la participation citoyenne est en forte augmentation par rapport à 2020, ce n’est pas le cas partout, notamment pour notre Conseil Sud où le nombre de candidats a correspondu aux nombres de sièges prévus ! Donc, pas de tirage au sort. Cette absence de candidatures nombreuses au sein d’un quartier en pleine mutation et face aux problèmes de cadre de vie non réglés est décevante pour la démocratie.

« Celui qui n’a pas le courage de se rebeller, n’a pas le droit de se lamenter. » Ernesto Che Guevara (1928-1967).

Les Conseillers élus : Pauline Gaston, Geneviève Gonzales, Christian Etienne, Mathieu Bacchi, Albert Laugier, Pierre Garcia et Mohamed Hammadi.

Évidemment, dans les candidats désignés chaque parti politique a intégré ses soutiens !

Chaque conseil de quartier ou village est doté d’un budget de 10 000€ par an pour la réalisation d’un projet immédiat n’entraînant pas de procédure spécifique.

La première réunion a eu lieu le 06/10/2026 à l’école Louis Aragon. Étaient présents les élus A. Parra, I. Bouaroua, M. Andrieu, les Conseillers élus (M. Bacchi absent excusé), N. Dumon (Cabinet du Maire), N. Benazza (Chargée de mission). Trois Conseillers avaient envoyé leurs sujets à débattre. La plupart des points noirs se recoupaient : quartier délaissé, aucun contact avec l’élu de quartier, insécurité routière (carrefour Louis Vissac/Philippe Lebon/Bachaga Boualem/Cormorans, non respect des arrêtés de circulation des P.L., et du code de la route, nuisance des trottinettes), manque de places de stationnement, police municipale absente, impact négatif des nouvelles constructions de logements (400 nouveaux logements), absence d’un plan de circulation, aucune information sur les projets des élus, absence de propreté des rues, des abords des groupes scolaires et des stades, éclairage nocturne défectueux, renouvellement de la signalisation horizontale (passages piétons, lignes blanches, etc.), demande de changer l’appellation du quartier «Z.I. Sud» par quartier Van Gogh, etc. Il est précisé que le lotissement Les Flamants, bien que collé à Barriol, fait partie de ce Conseil. Les quartiers de Griffeuille, Trébon et Barriol ont un statut à part.

Antoine Parra a reconnu la réalité des reproches et a apporté quelques réponses et ses priorités. La ville doit prendre en compte le mal vivre de ce quartier ! La signalisation horizontale, impossible par grosse chaleur, sera reprise en priorité où se trouve le danger (à proximité des écoles). Il précise que ce travail ne sera pas fait sur la route départementale. Le plan lumière continue à se dérouler (relamping). Il pense aménager quelques places de parking supplémentaires sur l’espace à l’entrée des stades. Cela peut représenter un risque avec le carrefour à proximité. L’élu indique que l’entretien des stades est à la charge de l’ACA car l’ensemble sportif leur a été mis à disposition par une convention. Sur le respect des stationnements des véhicules l’élu donne l’exemple des stationnements liés à la fréquentation des écoles : il a fait ouvrir le parking du gymnase Louis Brun mais les parents ne l’utilisent pas ! Ils préfèrent stationner anarchiquement devant l’entrée des écoles plutôt que faire 80 mètres à pieds ! Antoine Parra a l’espoir de pouvoir aménager un rond-point, en partenariat avec le Département (carrefour RD 35/avenue Louis Vissac). Il nous demande de réfléchir à l’utilisation des 10 000 € mis à disposition du Conseil chaque année. C’est à la fois beaucoup pour les finances locales et peu pour réaliser un projet qui rassemble.

Pour les prochains Conseils, nous avons proposé de traiter d’abord les problèmes urgents et de prévoir un temps de présentations des projets. M. Parra est prêt à inviter ses collègues pour présenter les projets qui nous concernent.

 

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6 octobre 2026

Arles : manifestation des lycéens :

Manifestation moyenne en nombre de présents, pas en rapport aux problèmes qui s'accumulent dans notre pays ! Photo ASSPB :

 

 

6 octobre 2026

Relais des fournisseurs d'accès internet, rue du Pont de Langlois :

Les portes du relais ont enfin été changées. Ont-elles étaient sécurisées ? Résisteront-elles aux casseurs ? Photo ASSPB :

 

4 octobre 2026

L'ancien journaliste sanctionne un media indépendant !

C'est d'autant plus lamentable que ce media donnait la parole aux associations arlésiennes et notamment à la notre, l'association Sud Semestres-Plan du Bourg ! De plus, l'équipe arlésienne d'OBJECTIF SUD est très réactive à tous ce qui se passe sur la ville d'Arles. L'accès aux articles est gratuit, ce qui devient rare.

OBJECTIF SUD Politique

Publié il y a 1 h - Mise à jour le 04.10.2026 - La rédaction - 15 min  - vu 767 fois

ÇA RESTE ENTRE NOUS Les indiscrétions de la semaine

À Arles, Objectif Sud blacklisté ? Voilà une drôle de conception des relations avec la presse. Patrick de Carolis et sa première adjointe Mandy Graillon auraient décidé de mettre Objectif Sud à l’écart. En cause ? Nos indiscrétions politiques du dimanche, qui ne seraient visiblement pas toujours du goût de l’exécutif arlésien. Plus étonnant encore, la consigne aurait été donnée à certains élus de ne plus répondre à nos journalistes. Une méthode assez inhabituelle pour notre rédaction qui, depuis bientôt deux décennies, couvre des majorités de toutes les couleurs politiques. Les relations sont parfois excellentes, parfois plus fraîches, sans que cela empêche chacun de faire son travail. Nous avons d’ailleurs connu une période similaire à Nîmes. Le maire de l’époque et son cabinet avaient fini par revenir à des relations plus normales avec notre rédaction. Difficile, il est vrai, de faire durablement comme si un média populaire, libre et indépendant, fort de plus de 800 000 abonnés sur les réseaux sociaux et des dizaines de milliers d'articles lus chaque jour, n’existait pas. À Arles, où nous avons installé une équipe depuis plus de deux ans et où nous poursuivons notre développement, notre liberté de ton semble manifestement agacer. Une situation d’autant plus étonnante que Patrick de Carolis connaît mieux que beaucoup d’autres l’importance de la liberté de la presse. Ancien journaliste et ancien président de France Télévisions, le maire d’Arles sait qu’un journal n’est pas là pour plaire aux élus. Ni pour leur déplaire d’ailleurs. Simplement pour faire son travail. Mettre un média à l’écart parce que certains de ses articles dérangent n’empêchera donc ni nos journalistes de poser leurs questions, ni les indiscrétions du dimanche de raconter ce qui se passe dans les coulisses arlésiennes. À Nîmes, le temps avait fini par remettre les choses à leur place. À Arles, on peut donc choisir de ne plus nous répondre. On ne nous empêchera pas pour autant de continuer à raconter.

Photo Objectif Gard, Olivier Lemière :

 

4 octobre 2026

Le rouleau compresseur du béton est en marche !

Malgré le rejet de ce projet par les riverrains, à voir le bétonnage de nos quartiers arriver, assurément ce second mandat ne sera pas comme le premier ! Il risque d'être pire lorsqueque les élus ne promettent qu'aux PROMOTEURS !

Photo Collectif Barriol en Colère :

Photo ASSPB, rue des Cormorans :

 

4 octobre 2026

Pont Van Gogh à Arles (dit Pont Langlois) : Contribuez à la restauration de ce pont historique !

Pont Van Gogh à Arles (dit Pont Langlois) : Contribuez à la restauration de ce pont historique !

En faisant un don à La Fondation du Patrimoine :

https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/pont-van-gogh-a-arles-dit-pont-langlois/105698

L’objectif est fixé à 50 000 € afin de sauvegarder un ouvrage rare du patrimoine fluvial, préserver un monument rendu célèbre par Van Gogh et transmettre un lieu vivant aux générations futures.

Le projet de restauration et de valorisation du pont de van Gogh vise à préserver cet ouvrage emblématique du patrimoine arlésien tout en renforçant son attractivité culturelle et touristique. Aujourd’hui fragilisé par le temps, l’exposition répétée aux intempéries et l’usure naturelle des matériaux, le pont nécessite une restauration complète afin d’assurer sa conservation. Maintenu depuis de nombreuses années en position levée, alors qu’il a été conçu pour être constamment mobile, l’ouvrage présente plusieurs désordres structurels et déformations, ainsi que des

désordres liés à la végétation, aux conditions biologiques et climatiques. Au-delà de la restauration du pont, le projet ambitionne de révéler toute la valeur patrimoniale et historique du site.

Historique :

XIXᵉ siècle : construction du pont Langlois sur le canal d’Arles à Bouc. Il s’agit d’un pont-levis en bois, composé de deux tabliers relevables.

1888 : Vincent van Gogh, installé à Arles, représente le pont dans plusieurs œuvres. L’ouvrage devient un motif emblématique associé à l’artiste.

1962 : reconstruction du pont à partir d’un ouvrage identique conservé à Fos-sur-Mer. Le pont est réinstallé sur l’écluse de Montcalde et prend progressivement le nom de pont Van Gogh.

Aujourd'hui : Le pont, maintenu en position levée depuis plusieurs années, se dégrade sous l’effet des intempéries et du vieillissement des matériaux.

Construit au XIXe siècle sur le canal d'Arles à Bouc, le pont Langlois est un pont-levis en bois typique des ouvrages de navigation provençaux. Avec ses deux tabliers qui se relèvent, il témoigne d’un savoir-faire lié aux infrastructures fluviales de l’époque et constitue un élément singulier du paysage arlésien. En 1888, van Gogh l'immortalise dans plusieurs œuvres, faisant de ce pont un motif universellement reconnu. Disparu en 1926, il est reconstruit en 1962 grâce à un ouvrage identique conservé à Fos-sur-Mer. Classé au titre des Monuments historiques avec la maison pontière, il constitue aujourd'hui un site touristique majeur et un lieu de mémoire.

Photo d’archive ASSPB du 15/07/2007 : des petits malins avaient rompu les chaînes, ce qui explique la dangerosité de son ouverture !

 

 

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