Malgré la chaleur, les neurones de notre secrétaire continuent de bien fonctionner!

Fin d'été
 
J'ai bien envie d'écrire et c'est un mal chronique
Mais je cherche un sujet et je n'en trouve guère
Et les températures quasi excendentaires
Prive mon cerveau de la moindre gymnastique.
 
Si je parle d'oiseaux, de fleurs ou de nature
On me répond encore: " tu es une romantique !"
Si je parle de songes, on me dit onirique
Si je plaisante trop, on se paie ma figure.
 
Que j'aborde aussitôt les rimes politiques
On me dit pamphlétaire et l'on est pour ou contre
Si je parle du temps, vous sortez votre montre
Ou bien votre grenouille aux instincts climatiques.
 
Parlerai-je d'enfants, de leurs jeux et études
Vous me direz "c'est bon, j'ai les miens, çà suffit"
Ils ont de bons cotés et des moins bons aussi
Et leur futur, hélas ! est plein d'incertitudes.
 
Abordant la cuisine et les joies de la table
Vantant la gourmandise et les joyeux festins
Vous me direz "gourmet, taisez vos bas instincts
Vous donnez le désir de goinfrerie coupable".
 
Et si de mon époux je souhaite vous parler
Je vous vois tout de go lever les yeux au ciel
Les histoires d'amour fussent-elles passionnelles
Cà n'existe jamais que dans les contes de fées.
 
Toute réflexion faite et pour choquer le moins
En dehors de scabreuses et gloutonnes histoires
Les vers bien sérieux me paraissent illusoires
Et je rejoins ma plume pour dormir dans un coin....
 
Valérie